SOS Saint Joseph

SOS Saint Joseph

Chapelles vivantes - mai 2021

En ce mois de Marie, laissons-nous conduire par un personnage haut en couleurs, Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, porté dès son enfance à la vénération de la Vierge Marie qui semble veiller sur lui. Il aimait la retrouver dans son for intérieur « Il ne l’appelait que sa mère, sa bonne mère, sa chère mère… a écrit J.-B. Blain, un ami fidèle, il allait avec elle avec une simplicité enfantine lui demander tous ses besoins temporels aussi bien que spirituels. »

 

            Né en Bretagne en 1673, sa vie va être marquée par une phrase de la Bible qu’il fera sienne « Soyez saints comme je suis Saint » Lévitique 19-2. Dès son plus jeune âge, si la Vierge Marie tient une place de choix dans son quotidien, il recherche parallèlement tous les moyens de s’identifier au Christ.

            Il met ainsi son point d’honneur à avoir une conduite irréprochable. Et sa sainteté ne peut se comprendre que comme une manifestation du surnaturel. En conséquence, lorsqu’il parle, c’est nécessairement Dieu qui parle en lui, car il est habité par l’Esprit. Le jeune Grignion intrigue ainsi de plus en plus. Les écoliers libertins du collège se moquent de lui.

            Il caresse le projet d’étudier au séminaire Saint-Sulpice à Paris mais ses parents ne sont pas assez riches pour subvenir aux besoins dans la capitale ; une généreuse donatrice paiera la pension.

            Le samedi de Pentecôte 1700, alors qu’il a vingt-sept ans, il reçoit la prêtrise des mains de Mgr de Flamenville, par délégation du cardinal de Noailles, archevêque de Paris. Quelques jours après, il célèbre sa première messe sur l’autel de la Vierge Marie dans l’église Saint Sulpice. Ainsi il a gravi toutes les marches qui mènent à ce sacerdoce qu’il idéalise plus que tout. Il rêve d’aller dans les pays lointains dont maints prêtres lui ont parlé pendant ses études à Rennes ou à Paris. Mais le supérieur de Saint-Sulpice, M. Lechassier s’y oppose. Il restera donc en France, et il lui faudra trouver une œuvre apostolique qui réponde à son ardeur. Ballotté ensuite pendant quelques temps par les persécutions que lui suscitaient les Jansénistes, il décida de se rendre à pied à Rome, en vue de s’offrir au Pape Clément XI pour les missions étrangères.

            Il reçut du Souverain Pontife l’ordre de travailler à l’évangélisation de la France : «Vous avez, Monsieur, un assez grand champ en France, pour exercer votre zèle ; n’allez point ailleurs, et travaillez toujours avec une parfaite soumission aux évêques dans les diocèses desquels vous serez appelé : Dieu par ce moyen en donnera bénédiction à vos travaux.»

 

            Tout naturellement, Montfort voulait pour les autres, tous les autres, une vie chrétienne de qualité, comme il la désirait pour lui-même : en ce sens il fut un apôtre de feu. Les pauvres seront sa prédilection. Il savait ce que nous avons oublié aujourd’hui : il n’existe pas de vie chrétienne au rabais dans la pensée de Dieu. Dans son « Traité de la vraie dévotion à la Sainte Vierge », il saura tout expliquer et de manière claire.

            Pour mieux servir la mission, il écrit de nombreux cantiques qu’il fait chanter sur des airs à la mode. Il fut également fondateur. Dans les paroisses où il prêchait, il établissait des associations ou confréries dont les deux plus importantes sont « les Missionnaires de la Compagnie de Marie », plus connus sous le nom de « Montfortains », et les « Filles de la sagesse ». Il avait le talent de toucher les foules, leur apportant des éléments concrets pour mieux comprendre les mystères et désirer se convertir.

            Pour lui, la sainteté passe par Marie, mais nous nous tromperions si nous pensions que la dévotion mariale est au centre de sa spiritualité. Le Christ, Sagesse de Dieu, et le mystère de la Croix ont joué un rôle essentiel dans sa vie spirituelle. Aussi, la voie vers la sainteté, qu’il nous révèle comme un secret qui lui a été communiqué, consiste à se remettre entièrement entre les mains de Marie, sans jamais oublier, cependant, que cet esclavage-là en suppose un autre qui lui est ordonné : le don de soi au Christ.

            Il meurt à l’âge de quarante-trois ans en 1716, illustrant pleinement, qu’accéder à la sainteté n’est pas une question de durée mais d’intensité de vie. Il ne sera canonisé qu’en 1947, mais dès le lendemain de sa mort, sa réputation de sainteté commence à se répandre.

 

 

Quelques cantiques de ce chansonnier de Dieu :

 

Ecoutons l’étable et la crèche

Où naît cet aimable Sauveur,

Tout nous y montre et nous y prêche

La sainte pauvreté de cœur.

De la Cène allez au calvaire :

Il meurt pauvre et nu sur la croix,

Il fait de la croix une chaire

Pour la prêcher à haute voix.

On ne peut être de ma suite

Si l’on ne veut pas tout quitter.

J’ai tout quitté, que l’on m’imite,

Autrement, c’est me rejeter.

 

Chantons tous et brûlons des flammes du zèle du salut des âmes.

Il faut que j’aime, j’aime, Dieu caché dans mon prochain.

 

Si l’amour de Marie dans ton cœur est gravé,

En passant, ne t’oublie de lui dire un AVE.

Parlez, parlez,

Vous pouvez tout, puissante Reine ;

Parlez, parlez.

Je suis guéri si vous voulez.

 

Alerte, alerte, alerte, La mission est ouverte :

Venez-y tous, mes bons amis. Venez gagner le paradis !

 

Chers amis, tressaillons d’allégresse,

Nous avons le calvaire chez nous ;

Courons-y, la charité nous presse

D’aller voir Jésus-Christ mort pour tous.

Oh ! Qu’en ce lieu l’on verra de merveilles !

Que de conversions,

De guérisons, de grâces sans pareil !

Faisons un calvaire ici, Faisons un calvaire.

 

 St LM GM.jpg

 

                Ce portrait datant des premières années du XVIIIème siècle, nous le montre les mains jointes devant un crucifix. Le visage noble, reflète une grande paix. Une paix qui fut certainement conquise, dans la vie spirituelle il n’y a pas d’hommes paisibles, seulement des hommes apaisés.

 

 

Chapelet avec La Vierge Marie et Saint Louis –Marie Grignion de Montfort

 

1 « Je crois en Dieu », 1 « Notre-Père », 3 « Je vous salue Marie », 1 « Gloire au Père »

 

 

Premier Mystère Lumineux : Le Baptême de Jésus

 

« Pour moi, je vous baptise avec de l’eau, mais vient le plus fort que moi… lui vous baptisera dans l’Esprit-Saint et le feu » (Luc 3, 16)

 

Nous fêtons l’anniversaire du jour de notre naissance, nous oublions que notre véritable naissance est celle du jour de notre baptême, où, par la grâce, Dieu nous fait entrer dans la famille de ses enfants en faisant Alliance avec nous et nous donnant ainsi la vie éternelle. Ainsi, ce Sacrement nous ouvre bien au-delà de notre vie terrestre ; la main de Dieu, par son Esprit, nous invite à suivre la voie de la lumière qui mène à la vie éternelle. En sommes-nous conscients ? Voilà pourquoi, il est bon de nous rappeler pour mieux le vivre, les vœux de notre baptême, qui nous engagent au quotidien.

 

Bribes de vie de Saint Louis-Marie Grignion de Montfort

 

Comme les gens du peuple pour la plupart ne savent ni lire ni écrire, il faut traduire la religion par des signes visibles et parlants. Grignion de Montfort sait utiliser des mots simples pour être compris. Il cherche à faire passer le souffle de l’Esprit. Il se recueille longuement avant de prêcher, attendant l’inspiration divine, et en chaire, il se laisse envahir par l’Esprit-Saint, fixant avec intensité son crucifix comme pour lui demander secours.

Pour lui, la pièce maîtresse des « saints exercices » d’une mission est la procession. Louis-Marie Grignion sait que les gens du peuple sont turbulents et dissipés ; il faut donc établir rigoureusement le défilé des paroissiens. Un témoin a laissé le souvenir d’une procession à La Rochelle le 16 août 1711 : « La pieuse milice est rangée : les filles du peuple, les grisettes, les demoiselles bourgeoises, les femmes mariées, enfin les dames, toutes séparées par des bannières de différentes couleurs; celles-ci à la tête couverte d’un capuchon noir et vêtues de larges robes noires, celles-là en robes blanches, coiffées de vastes cornettes ou de bonnets plats, toutes un cierge à la main, avec un long chapelet et l’acte de renouvellement de leurs promesses de baptême et la plupart pieds-nus. Derrière, après les clercs et porte-croix venaient les principaux maîtres de danse et de violon devant le père Grignion de Montfort qui, entouré d’ecclésiastiques, tenait à la main une statue d’argent de la Vierge. Enfin, un piquet du régiment des Angles et de la Lande, en habit de couleur marron clair, avec culottes et bas rouges fermait la marche. » En dehors du joyeux tumulte bruyant mais ordonné des processions, la règle d’or est d’observer le silence.

Son souci de faire pénétrer la religion le pousse à inventer sans cesse de nouveaux procédés d’évangélisation. Il distribue beaucoup de récompense pour stimuler le zèle des fidèles : des petites croix en étoffe que l’on peut coudre sur les manches d’un vêtement, etc… Tout est bon pour faire rappeler les vœux du baptême…

 

Oh Marie, Mère de Dieu et Notre Mère, avec Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, intercédez auprès du Seigneur pour mener à la grâce du baptême, nombre de nos membres de sécurité et de défense de France qui ne l’ont pas encore reçu. Qu’ils trouvent dans leur entourage des personnes d’une foi vive, leur donnant le désir de faire ce pas salvateur.  

Accompagnez par votre présence, tous ceux qui ont eu la grâce du baptême afin qu’ils nourrissent toujours dans leur vie quotidienne le saint désir de faire correspondre leur vie à l’enseignement de l’Evangile.

Prions tout spécialement pour les militaires qui vont être baptisés ce mois-ci.

 

1« Notre Père », 10 « Je vous salue Marie » et 1 « Gloire au Père ».  Ô mon Jésus, pardonnez-nous nos offenses, préservez-nous du feu de l’enfer et conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre Miséricorde. Et que par la Miséricorde de Dieu, que les âmes des fidèles trépassés reposent en paix.

 

O Seigneur, je viens vers Toi

O Seigneur, je viens vers Toi, je viens vers Toi, je te cherche mon Dieu,

O Seigneur, écoute-moi, écoute-moi, je t’espère mon Dieu.

 

Toi, seigneur, tu es la vie, moi je n’étais rien,

Toi, tu m’as donné la vie, moi, je suis ton enfant.

 

Deuxième Mystère Lumineux : Les noces de Cana

 

Jésus fut invité à des noces à Cana en Galilée ainsi que sa mère et les premiers disciples. Le vin des noces étant épuisé, la mère de Jésus lui dit : « Ils n’ont plus de vin ». Jésus répondit : « Que me veux-tu femme ? Mon heure n’est pas encore arrivée. » Sa mère dit aux servant : « Tout ce qu’il vous dira, faites-le ! » (Jean 2, 1-3)

 

Combien dans ce mystère il nous est donné de comprendre que Marie est le canal par lequel nous touchons le cœur de Jésus, son Fils. Suivons Sa Mère, Notre Mère, écoutons-la et soyons sûre que Dieu fait homme nous devancera dans notre vie pour nous soutenir et nous aider jusqu’au bout à porter notre croix que sont les épreuves de notre vie.

 

Bribes de vie de Saint Louis-Marie Grignion de Montfort

 

            M. Boucher, dirigeant de la petite communauté qui l’accueille est agacé de la dévotion que Louis-Marie porte à la Sainte Vierge. Il subtilise la statue en bois que Louis a sculpté et dont il ne se sépare jamais. Louis-Marie s’exclame : « On peut m’arracher des mains l’image de ma bonne mère, mais on ne pourra jamais me l’arracher du cœur ! » Le directeur ne la lui rend point. Le coup est rude.

            En effet, pour Louis-Marie, célébrer la maternité divine, condition de la nature humaine du Christ, permet d’en tirer toutes les conséquences sur le pouvoir de Marie, intercesseur auprès de Dieu. Marie apparaît de par le mystère de l’Incarnation, la voie qui permet d’accéder à « l’unio mystica », car elle a porté le Christ en elle. Il considère la médiation de Marie absolument nécessaire. « Comme on ne peut approcher de Jésus que par Marie, on ne peut voir Jésus ni lui parler que par l’entremise de Marie. » disait-il.

            Surtout obsédé par le péché depuis sa petite enfance, il estime la dévotion à Marie indispensable au salut. Au centre de ses dévotions, il place la récitation du chapelet. Il regrette vivement que l’Ave Maria ou salutation angélique ne soit pas plus récité, alors que tous les saints à qui la Sainte Vierge est apparue ont proclamé son efficacité. « C’est cette prière, dit-il, qui fait porter à la terre sèche et stérile le fruit de la vie, et c’est cette même prière, bien dite, qui doit faire germer dans nos âmes la parole de Dieu et porter le fruit de vie, Jésus-Christ. L’Ave Maria est une rosée céleste qui arrose la terre, c’est-à-dire l’âme, pour lui faire porter du fruit en son temps… »  

            Grignion de Montfort a beaucoup de succès en prônant cette dévotion mariale, car la Vierge Marie est déjà implorée par les fidèles dans l’espoir d’une guérison, ou pour obtenir la fin d’un fléau naturel ou de bonnes récoltes. De manière générale, le peuple cherche à conjurer le mal, la souffrance et la mort. Grignion de Montfort ravive un culte à la Vierge Marie d’autant plus populaire qu’on attribue à celle-ci le pouvoir de faire des miracles et d’exaucer des grâces. La Vierge devient ainsi la compagne de tous les jours, celle qu’on peut invoquer à chaque instant. C’est par elle qu’on peut gagner son salut ; le chapelet devient le viatique permettant de passer sans encombre dans l’au-delà et d’éviter le feu éternel.

 

Oh Marie, Mère de Dieu et Notre Mère, et Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, imprégnez au cœur de tous nos membres de sécurité et de défense de France, mais aussi, au peuple de France, le désir et le goût de la prière du Rosaire.

Qu’une relation d’une intimité grandissante s’élève des cœurs vers Marie, médiatrice de toute grâce, pour récolter sur notre pays le fruit de la grâce dont il a tant besoin. Que les familles de France, par cette prière, se retrouvent plus soudées et fortes dans les épreuves.

Prions pour tous les couples et les familles des services de défense et en particulier pour Stéphanie assassinée à Rambouillet ainsi que pour sa famille et plus spécialement ses deux enfants.

 

1« Notre Père », 10 « Je vous salue Marie » et 1 « Gloire au Père ».  Ô mon Jésus, pardonnez-nous nos offenses, préservez-nous du feu de l’enfer et conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre Miséricorde. Et que par la Miséricorde de Dieu, que les âmes des fidèles trépassés reposent en paix.

 

Vierge Sainte, Dieu t’a choisie

 

Tu demeures près de nos vies, nos misères et nos espoirs,

Pour que ta joie remplisse nos cœurs :

Pleine de grâce, nous t’acclamons.

Ave, Ave, Ave Maria.

 

Troisième Mystère Lumineux : L’annonce du Royaume

 

« Le royaume des cieux est semblable à un trésor caché dans un champ ; un homme, l’ayant trouvé le recacha et, dans sa joie, s’en alla vendre tout ce qu’il avait et acheta ce champ. » (Mt 13, 44)

Nous sommes tous appelés à proclamer le Royaume de Dieu, soutenus par le don de l’Esprit-Saint, restant fidèles aux Sacrements et à nos prières quotidiennes, Dieu peut ainsi agir en nous et nous donner l’inspiration chaque jour sur ce que nous devons faire et dire.

 

Bribes de vie de Saint Louis-Marie Grignion de Montfort

 

Les missions se terminent toujours par une grandiose cérémonie : la plantation du clavaire. Chaque clôture de mission est une véritable apothéose : une immense croix en bois est portée par tous les hommes du village jusqu’au calvaire, empruntant des rues pavoisées de guirlandes ; une foule immense attend le moment fatidique où la croix va être dressée solennellement au-dessus du village.

Chaque fois cette opération tient lieu du prodige et les habitants crient au miracle. S’élevant du lieu le plus éminent du village, la croix, abrégé de la foi, signe de la conversion des habitants d’un lieu, affirme la présence de Dieu dans le monde.

La force de Grignion de Montfort, c’est de donner des points de repère dans la vie de tous les jours. Par son évangélisation, il ravive ainsi une foi devenue chancelante. Grâce à lui, le peuple va revivre le catéchisme. Les fêtes religieuses vont rythmer sa vie, chaque membre d’une congrégation ayant contracté des obligations. Partout il suivra ce cérémonial, s’évertuant à planter des croix, à rénover les sanctuaires de la Vierge abandonnés.

 

Oh Marie, Mère de Dieu et Notre Mère, et Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, redonnez à ce peuple de France si cher au Sacré-Cœur de Jésus, un regain de cette foi vive qu’animait nos ancêtres ainsi galvanisés par d’illustres saints hommes et saintes femmes.

Prions afin que la foi soit annoncée et transmise au sein de nos services de défense. Prions pour les aumôneries militaires.

 

1« Notre Père », 10 « Je vous salue Marie » et 1 « Gloire au Père ».  Ô mon Jésus, pardonnez-nous nos offenses, préservez-nous du feu de l’enfer et conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre Miséricorde. Et que par la Miséricorde de Dieu, que les âmes des fidèles trépassés reposent en paix.

 

Nous chanterons pour toi, Seigneur

 

1-Le monde attend de nous, Seigneur, un signe de ta gloire,

Que l’Esprit vienne en nos cœurs achever ta victoire !

 

2-Tu mets au cœur des baptisés ta jeunesse immortelle,

Ils porteront au monde entier ta vivante étincelle.

  

Quatrième Mystère Lumineux : La Transfiguration

 

Jésus prit avec lui Pierre, Jacques et Jean, son frère et les amena sur une haute montagne. Et il fut transfiguré devant eux. Son visage resplendit comme le soleil et ses vêtements devinrent blancs comme la lumière… Et voici qu’apparurent Moïse et  Elie qui s’entretenaient avec lui (Mt 17, 1-3)

Jésus savait ce qu’allaient endurer ses disciples lors des jours de sa Passion. Aussi, le fait de leur apparaître aussi resplendissant, était déjà une révélation pour eux de la nature divine de leur compagnon de route.

 

Bribes de vie de Saint Louis-Marie Grignion de Montfort

 

« Etait-il devant une image de Marie, qu’il paraissait ne plus connaître personne et dans une espèce d’aliénation de ses sens, d’un air dévot et animé, dans une sorte d’extase, immobile du reste et sans action, il se tenait des heures entières au pied des autels. »

            Il met ainsi son point d’honneur à avoir une conduite irréprochable. « Je ne le regardais dès lors et je ne l’écoutais qu’avec admiration, et avec une espèce de désespoir de ne pouvoir suivre, dans le chemin de la vertu, un compagnon qui marchait à pas de géant, et allait si vite qu’il échappait à nos yeux, bien loin de pouvoir le suivre… Ses inclinations, dès que je l’ai connu, paraissaient toutes célestes, et rien de ce qui fait le penchant de la jeunesse et le charme de l’homme ne paraissait le toucher, ni même se faire apercevoir à son cœur… Il était encore écolier et paraissait un homme parfait, tenant tous ses sens en une telle garde qu’on ne lui voyait échapper ni regards, ni paroles, ni gestes, ni manières inconsidérées. Ses yeux presque toujours baissés, sa modestie, un air dévot le singularisaient déjà en quelque sorte et le faisaient distinguer de tous les écoliers.» (Son ami Blain)

 

Oh Marie, Mère de Dieu et Notre Mère, et Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, nous vous implorons pour notre France en péril.

Que soient de plus en plus nombreux, les priants de notre pays pour invoquer sur chacun de nos membres de sécurité et de défense de France, le Sang du Christ pour les protéger et les purifier. Que ces prières montent comme une agréable odeur d’encens jusqu’au trône céleste afin de permettre un renouvellement tout azimut de notre France dans tous les domaines.

Avec la date souvenir du 8 mai marquant la fin d’une guerre terrible, nous déposons sur ton Cœur Immaculé, tous ceux qui se sont battus pour l’amour de la Patrie. Que leur sacrifice porte un fruit sans fin et que nous retrouvions les priorités de la vie, à commencer par la recherche de la vie éternelle et d’une société qui facilite cette quête spirituelle au lieu de chercher à l’entraver.

 

1« Notre Père », 10 « Je vous salue Marie » et 1 « Gloire au Père ».  Ô mon Jésus, pardonnez-nous nos offenses, préservez-nous du feu de l’enfer et conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre Miséricorde. Et que par la Miséricorde de Dieu, que les âmes des fidèles trépassés reposent en paix.

 

Petit cantique de Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, (version abrégée, à faire plusieurs fois)

 

Cœur Sacré de Jésus : que votre règne arrive !

Cœur sacré de Jésus : je crois en votre amour pour moi !

Cœur Sacré de Jésus : j’ai confiance en vous !

 

Cinquième Mystère Lumineux : L’Institution de l’Eucharistie

 

            Puis prenant le pain, il le bénit, rendit grâce, le rompit et le donna à ses disciples en disant : « Prenez, mangez, ceci est mon corps donné pour vous ; faites cela en mémoire de moi ». Puis prenant une coupe, après le repas, il rendit grâce et la leur donna en disant : « Buvez-en tous ; cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang qui va être répandu pour une multitude en rémission des péchés. » (Lc 22, 19-20 ; Mt 26, 26-28)

 

            Face au sommet de la vie chrétienne qu’est l’Eucharistie, où la vie de Dieu Lui-même vient en nous par le corps vivant de Jésus dans l’hostie ! Face à cette humilité inouïe de Dieu Tout Puissant, le Maître du Ciel et de la terre, qui se fait tout petit dans ce morceau de pain pour être mangé par ses créatures ! Que dire ? Sinon se prosterner et rester en silence et adoration !

 

Bribes de vie de Saint Louis-Marie Grignion de Montfort

 

Dans les « Outrages au Cœur de Jésus », Grignion de Montfort regrettait que « tous les idolâtres l’oublient », que « Jésus soit blasphémé chez eux », que le sacrement soit profané. Il dénonçait leurs comportements dans l’un de ses cantiques : 

Les uns vont jeter les hosties à des animaux furieux,

D’autres le jettent par parties et dans la boue et dans les lieux.

L’un d’un canif, chose étonnante, perce ce cœur tout amoureux,

L’autre le jette en eau bouillante, l’autre le jette dans le feu.

 

Déjà, Grignion de Montfort s’inquiétait de la montée presque irrésistible de ce courant de contestation de la religion au sein des gens du monde…

 

Oh Marie, Mère de Dieu et Notre Mère, et Saint Louis-Marie Grignion de Montfort, nous vous implorons pour l’Eglise, tous nos prêtres et aumôniers militaires. Priez pour que le Christ par son Eucharistie fasse Sa demeure en eux. Que leurs cœurs soient habités par la grâce.

Prions afin que la messe soit toujours davantage célébrée et suivie au sein de nos services de défense.

 

1« Notre Père », 10 « Je vous salue Marie » et 1 « Gloire au Père ».  Ô mon Jésus, pardonnez-nous nos offenses, préservez-nous du feu de l’enfer et conduisez au Ciel toutes les âmes, surtout celles qui ont le plus besoin de votre Miséricorde. Et que par la Miséricorde de Dieu, que les âmes des fidèles trépassés reposent en paix.

 

L’Esprit de Dieu repose sur moi

L’Esprit de Dieu repose sur moi, L’Esprit de Dieu m’a consacré,

L’Esprit de Dieu m’a envoyé proclamer la paix, la joie

 

L’Esprit de Dieu m’a choisi

Pour étendre le Règne du Christ parmi les nations,

Pour annoncer la grâce de la délivrance.

J’exulte de joie en Dieu mon Sauveur !

 

 

  Consécration de soi-même à Jésus-Christ, la Sagesse incarnée,

par les mains de Marie

 

Je vous salue, O Marie Immaculée, tabernacle vivant de la divinité, où la Sagesse éternelle cachée veut être adorée des anges et des hommes ;

Je vous salue, O Reine du Ciel et de la terre, à l’empire de qui tout est soumis : tout ce qui est au-dessous de Dieu ;

Je vous salue, Ô Refuge assuré des pécheurs dont la miséricorde n’a manqué à personne.

Exaucez les désirs que j’ai de la divine sagesse, et recevez pour cela les vœux et les offres que ma bassesse vous présente.

Moi, N… pécheur infidèle, je renouvelle et ratifie, aujourd’hui entre vos mains, les vœux de mon baptême.

Je renonce pour jamais à Satan, à ses pompes et à ses œuvres,

Et je me donne tout entier à Jésus-Christ, la Sagesse incarnée, pour porter ma croix à sa suite tous les jours de ma vie, et afin que je lui sois plus fidèle que je n’ai été jusqu’ici.

Je vous choisis aujourd’hui, ô Marie, en présence de toute la cour céleste, pour ma Mère et Maîtresse. Je vous livre et consacre, en qualité d’esclave, mon corps et mon âme, mes biens intérieurs et extérieurs, et la valeur même de mes bonnes actions passées, présentes et futures, vous laissant un entier et plein droit de disposer de moi et de tout ce qui m’appartient, sans exception, selon votre bon plaisir, à la plus grande gloire de Dieu, dans le temps et l’éternité.

O Vierge fidèle ! Rendez-moi en toutes choses un si parfait disciple, imitateur et esclave de Jésus-Christ votre Fils, que j’arrive, par votre intercession, à votre exemple, à la plénitude de son âge sur la terre et de sa gloire dans les cieux.

 

Amen

 

 

Ne les oublions pas, merci de les prendre dans votre prière…

 

 

La policière de Rambouillet : STEPHANIE, mère de deux enfants de 13 et 18 ans.

 

"C'est une collègue qui était très appréciée, qui exerçait des tâches d'agent d'accueil au sein du commissariat de Rambouillet", a expliqué François Bersani, secrétaire départemental du syndicat Unité SGP Police FO dans les Yvelines interrogé par BFMTV. Il a rappelé que la victime n'était "pas armée, comme tous les personnels administratifs de France dans les commissariats (...) elle ne disposait pas d'armement ou de protection pour se défendre".

 

JEFF ROTARU

 

jeff.jpg
 

Le matelot de 1e classe Jeff Rotaru, affecté à la compagnie de fusiliers marins Le Goffic, a trouvé la mort en service commandé le samedi 27 mars 2021 alors qu’il était en mission de défense et d’interdiction maritime en petite rade de Cherbourg.

Âgé de 22 ans, il était célibataire et sans enfant. Entré dans la Marine nationale à l’âge de 20 ans, le matelot de 1e classe Rotaru choisit la spécialité de fusilier marin. Après sa formation à l’Ecole des fusiliers marins en 2018, à Lorient, il est affecté à la compagnie de fusiliers marins (CFM) Colmay, à France Sud, en 2019. Début 2020, il intègre la compagnie de fusiliers marins Le Goffic à Cherbourg. Lors de cette affectation, il participe notamment au dispositif de protection du sous-marin nucléaire d’attaque « Suffren » durant le premier semestre 2020. Il est ensuite projeté quatre mois en mission à Djibouti, où il participe à la défense des emprises du ministère des Armées. Le matelot de 1e classe Jeff Rotaru est décoré de la Médaille de la protection militaire du territoire.

Durant une patrouille de nuit en mer dans le cadre de la surveillance des approches maritimes et de défense de la base navale de Cherbourg, lui et son binôme ont été éjectés de leur embarcation semi-rigide à fond plat et projetés à l’eau. Les nombreux moyens de recherche et de sauvetage mis en œuvre pour les secourir sont parvenus à retrouver rapidement son camarade et à le transférer à terre. Plus tard dans la nuit, le matelot de 1e classe Rotaru a été retrouvé inanimé par les plongeurs du groupe des plongeurs démineurs de la Manche. Immédiatement pris en charge par les marins pompiers de Cherbourg et par le service mobile d'urgence et de réanimation (SMUR) de Cherbourg, il n’a malheureusement pas pu être réanimé malgré tous les efforts et moyens mis en œuvre par l’équipe médicale.

 

Merci pour ceux qui le peuvent de nous informer des décès intervenus lors des dernières semaines.



04/05/2021
0 Poster un commentaire

Inscrivez-vous au blog

Soyez prévenu par email des prochaines mises à jour

Rejoignez les 30 autres membres