SOS Saint Joseph

SOS Saint Joseph

Neuvaine d'abandon et de confiance au Seigneur Jésus

ACTE D’ABANDON
 
 
donné par Jésus à  Don Dolindo
 
Je ne veux pas me troubler, mon Dieu : J’ai confiance en Toi !
 
 
 
JESUS S’ADRESSE AUX AMES :
 
 
1er Jour
 
Pourquoi vous troublez-vous en laissant l’inquiétude vous gagner ? Laissez-moi prendre soin de
votre quotidien et tout s’apaisera. En vérité je vous le dis, chaque acte de véritable abandon à moi,
aveugle et total, produit l’effet que vous désirez et résout toutes les situations épineuses.
 
« O Jésus, je m’abandonne à toi, c’est à toi d’y penser » 10 fois
 
 
 
2e Jour
 
S’abandonner à moi ne signifie pas se tracasser, se bouleverser et se désespérer, pour
m’adresser ensuite une prière agitée afin que je vous suive et que votre agitation se change ainsi
en prière. S’abandonner signifie fermer paisiblement les yeux de l’âme, détourner ses pensées des
tourments, et s’en remettre à moi pour que moi seul j’agisse, en me disant : « C’est à toi d’y
penser ». L’inquiétude, l’agitation, vouloir penser aux conséquences d’un fait, sont des choses
contraires à l’abandon, absolument contraires. C’est comme la confusion que ressentent les
enfants lorsqu’ils veulent que leur maman pense à leurs besoins, mais qu’ils entravent son travail
avec leurs idées et leurs manières infantiles, en voulant en fait s’en occuper eux-mêmes. Fermez
les yeux et laissez vous porter par le courant de ma grâce, fermez les yeux et laissez moi oeuvrer,
fermez les yeux et ne pensez qu’au moment présent en détournant votre pensée de l’avenir
comme d’une tentation ; confiez-vous à moi, en croyant en ma bonté, et je vous promet sur mon
Amour qu’en me disant dans cet état d’esprit «C’est à toi d’y penser » moi j’y pense totalement, je
vous console, je vous libère, je vous conduis.
 
« O Jésus, je m’abandonne à toi, c’est à toi d’y penser » 10 fois
 
 
 
3e Jour
 
Et quand je dois vous conduire sur une voie différente de celle que vous voyez, je vous forme, je
vous porte dans mes bras comme des petits enfants endormis dans les bras maternels, sur l’autre
rive. Ce qui vous bouleverse et vous fait un mal immense, c’est votre raisonnement, votre manière
de penser, votre hantise et votre volonté de vous occuper vous même à tout prix de ce qui vous
afflige.
Que de choses j’accomplis lorsque l’âme, dans ses besoins spirituels et matériels, se tourne vers
moi, me regarde et en me disant « C’EST A TOI D’Y PENSER », ferme les yeux et s’abandonne !
 
« O Jésus, je m’abandonne à toi, c’est à toi d’y penser » 10 fois
 
 
 
4e Jour
 
Vous recevez peu de grâces lorsque vous vous obstinez à vouloir les produire par vous-mêmes,
mais vous en avez le plus lorsque la prière est confiance totale en moi. Dans la souffrance, vous
priez pour que j’agisse, mais pour que j’agisse comme vous le voulez. Vous ne vous adressez pas
à moi, mais vous voulez que moi, je m’adapte à vos idées. ; vous n’êtes pas des malades qui
demandez au médecin un remède ,mais qui le lui suggérez. Ne faites pas ainsi, mais priez comme
je vous l’ai enseigné dans le Notre Père : »que ton nom soit sanctifié » c’est à dire qu’il soit glorifié
dans mes nécessités ; « Que ton règne vienne », c’est à dire que tout concoure à ton règne en
nous et dans le monde ; « Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel », c’est à dire agis
en cette nécessité comme cela te semble le mieux pour notre vie éternelle et temporelle.
 
« O Jésus, je m’abandonne à toi, c’est à toi d’y penser » 10 fois
 
 
 
5e Jour
 
Si vous me dites vraiment « que ta volonté soit faite » ce qui revient à dire « c’est à toi d’y penser »
j’interviens avec ma toute puissance , je résous les situations les plus fermées. Tu vois que la
maladie progresse au lieu de décliner ? Ne t’agite pas, ferme les yeux et dis-moi avec confiance :
« que ta volonté soit faite, C’EST A TOI D’Y PENSER ». Je te dis que j’y pense et que j’interviens
comme médecin, et j’accomplis un miracle quand il le faut.
Tu vois que l’état du malade empire ? Ne te bouleverse pas, mais ferme les yeux et dis : « C’EST
A TOI D’Y PENSER ». Je te dis que j’y pense et qu’il n’y a pas de remède plus puissant que mon
intervention d’Amour. J’y pense seulement quand vous fermez les yeux.
 
« O Jésus, je m’abandonne à toi, c’est à toi d’y penser » 10 fois
 
 
 
6e Jour
 
Sans répit, vous voulez tout évaluer, tout scruter, penser à tout en faisant seulement confiance aux
forces humaines, ou pire encore, aux hommes en vous confiant en leur seule intervention. C’est
cela qui entrave mes paroles et mes vues. Oh, comme je désire de vous cet abandon pour que
vous en tiriez profit, et comme je m’afflige de vous voir agités !
Satan tend exactement à cela : vous agiter pour vous soustraire à mon action et vous laisser en
proie aux initiatives humaines. Ayez donc pleinement confiance en moi seul, reposez vous en moi,
abandonnez-vous à moi pour tout.
 
« O Jésus, je m’abandonne à toi, c’est à toi d’y penser » 10 fois
 
 
 
7e Jour
 
Je réalise des miracles proportionnellement à votre total abandon à moi et sans aucune pensée
venant de vous. Je répands sur vous des trésors de grâces lorsque vous êtes dans une pauvreté
totale ! Si vous avez vos ressources, même peu de ressources, ou si vous les cherchez, vous
êtes dans l’ordre naturel, et vous suivez donc le parcours naturel des choses qui est souvent
entravé par Satan. Aucun de ceux qui raisonnent ou qui relativisent n’a fait de miracle, même
parmi les saints ; celui qui agit divinement est celui qui s’abandonne à Dieu.
 
« O Jésus, je m’abandonne à toi, c’est à toi d’y penser » 10 fois
 
 
 
8e Jour
 
Quand tu vois que les choses se compliquent, dis, avec les yeux de l’âme fermés : « C’EST A TOI
D’Y PENSER » Et détache-toi de toi-même, parce que ton esprit est actif… Et il est difficile pour toi
de voir le mal et de t’abandonner à moi ainsi.
Agis comme cela en toutes tes nécessités, fais tout ainsi et tu verras de grands miracles, continus
et silencieux. Je vous le promets par mon Amour, et moi, j’y penserai, je vous l’assure.
 
« O Jésus, je m’abandonne à toi, c’est à toi d’y penser » 10 fois
 
 
 
9e Jour
 
Priez toujours dans cette disposition d’abandon et vous en retirerez une grande paix et de grands
fruits, même lorsque je vous accorde la grâce de l’immolation de réparation et d’amour qu’implique
la souffrance. Cela paraît impossible ? Fermez les yeux et dites de toute votre âme : « JESUS,
C’EST À TOI D’Y PENSER ».
N’aie pas peur, j’y penserai et tu béniras mon nom en t’humiliant. Mille prières ne valent pas un
seul acte d’abandon, souvenez-vous en bien.
Il n’y a pas de neuvaine plus efficace que celle-ci.
 
« O Jésus, je m’abandonne à toi, c’est à toi d’y penser » 10 fois
 
 
*****************
 
 
 
 
Sr Emmanuel évoque à plusieurs reprises Don Dolindo :
L'émission du 26 octobre 2022 démarre à 7 mn.


12/10/2022
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